Nous assistons chaque jour, à la litanie des promesses électorales des candidats à l’élection présidentielle. Mais comment veulent-ils parvenir à leurs objectifs ?
Le général de Gaulle avait placé l’intérêt de la France au-dessus de tout. Or, aujourd’hui, notre État-Providence veut tout gérer, tout niveler, tout normer : quitte à financer nos braguettes, via un bonus géré par l’ADEME… Il est devenu à la fois obèse, impuissant et ruiné.
Pour sortir de cette impasse, il ne faut pas vouloir plus d’interventionnisme de l’État et plus de taxes, mais au contraire libérer les forces vives de ce pays, remettre à plat un État qui engloutit inutilement les richesses produites par les entreprises et pourtant dues aux salariés.
Il nous faut donc à la fois :
→ Concentrer nos moyens sur nos priorités, le régalien : la sécurité, la défense, la justice, les hôpitaux, l’instruction.
→ Simplifier nos lois et nos réglementations, et supprimer les agences étatiques qui brouillent voire paralysent la capacité d’action de l’État ou des collectivités locales : le code de l’urbanisme possède 3700 pages en France contre 300 en Suède. Et il existe 10 agences nationales pour gérer la santé en France (SpF, l’ANSM, la HAS, l’ANSES, l’INCa, l’Agence de la biomédecine, l’ANAP, l’ANS, l’ATIH, le HSCP) !
→ Décentraliser auprès des échelons de proximité, dont les maires, les domaines qui concernent la vie concrète des citoyens.
Ce triple mouvement, véritable révolution d’organisation de l’État, est une condition indispensable pour :
→ Avoir un État fort et efficace, garant de nos libertés.
→ Diminuer la bureaucratie, les taxes et les impôts, afin de redonner de la liberté d’entreprendre aux chefs d’entreprise, aux agriculteurs, aux commerçants qui sont garants de notre croissance et de nos emplois ; et de rendre du pouvoir d’achat aux salariés.
→ Renouer avec la démocratie réelle en rapprochant les lieux de décision (régions, maires) des citoyens.
En remettant dans l’ordre : la France, puis l’État, puis le droit, nous arrêterons de marcher sur la tête, tant les décisions, réglementations et lois françaises peuvent nous paraitre lourdes, absurdes et contradictoires.
Et vous, qu’en pensez-vous ? Faites-moi part de vos expériences. Elles doivent être entendues et devenir le point de départ de notre action de reconstruction de notre pays.


